Conférence · Le prix du mensonge · 10.12.2026 · Paris 10.12 Demander une place

Conférence Uplawder · Pratiques commerciales trompeuses

Le prix du mensonge.

  • Conférence
  • Jeudi 10 décembre, 9 h à 12 h
  • 3 tables rondes
  • Avocats, autorités, juristes d'annonceurs

10 déc. 2026 · 9 h à 12 h · Paris centre · 250 € HT

Trois règles changent en quatre mois. Vos campagnes, non.

Une conférence d'une matinée à Paris pour savoir ce que vos campagnes peuvent encore dire, et ce qu'il en coûte de dire le reste. Au programme : l'IA dans la pub, puis les allégations environnementales et les dark patterns, en trois tables rondes qui réunissent avocats, autorités et juristes d'annonceurs. Intervenants annoncés sur cette page à mesure des confirmations.

Date
10 déc. 2026Jeudi
Horaires
9 h à 12 hAccueil dès 8 h 30
Lieu
Hôtel Plaza Athénée25 avenue Montaigne, Paris 8e
Tarif
250 € HT500 € HT avec le déjeuner

Inscription sur validation, réponse sous 48 heures ouvrées et facture à régler dès que votre place est confirmée. Rien n'est débité en ligne.

Le programme

Trois tables rondes. Un cabinet par thématique.

Chaque table croise trois regards : l'avocat qui qualifie la pratique, ceux qui la contrôlent ou la vivent au quotidien, et le chiffre de ce qu'elle rapporte et de ce qu'elle coûte. Chaque table s'ouvre sur la question la plus posée par les inscrits. Les noms des intervenants sont publiés sur cette page à mesure des confirmations.

08:30Accueil, petit-déjeuner
09:00Ouverture
09:10Table ronde I · L'IA dans la pub
10:00Table ronde II · Allégations vertes
10:50Pause
11:05Table ronde III · Dark patterns
12:00Déjeuner d'affaires
Table ronde I · 09:10 à 10:00

L'IA dans la pub

« Le 2 décembre, les outils d'IA générative déjà sur le marché devront marquer leurs contenus. Et vous ? »

L'annonceur qui décide du recours à l'IA doit signaler ses hypertrucages depuis le 2 août. Et dans tous les cas, il répond de ce que dit sa publicité.

La table couvre les visuels, vidéos, voix, témoignages et agents conversationnels produits avec l'IA générative.

Créneau 1 · L'IA dans la pub, le conseilÉchéance 02.12

Faut-il étiqueter, et qui s'en charge

Votre agence a utilisé l'IA. Qui doit l'étiqueter : l'outil, l'agence ou vous ?

Étiqueter ou pas, cas par cas, avec les critères de la Commission et la grille de l'ARPP. Qui est fournisseur, qui est déployeur entre l'outil, l'agence et l'annonceur. Ce qu'il faut exiger de l'agence et de l'outil : information sur l'usage de l'IA, validation humaine, traçabilité, droits, répartition de l'étiquetage, garanties. La forme de la mention, et l'image ou la voix des personnes réelles, que l'étiquette n'autorise pas à elle seule.

Ce que disent les textes

  • Depuis le 2 août 2026, art. 50, § 1 : informer la personne qu'elle échange avec une IA, sauf si c'est évident.
  • Art. 50, § 2 : le marquage, signal lisible par machine intégré aux contenus de synthèse, pèse sur les fournisseurs d'outils d'IA générative. Ceux dont l'outil était sur le marché avant le 2 août 2026 ont jusqu'au 2 décembre 2026 pour s'y conformer.
  • Depuis le 2 août 2026, art. 50, § 4 : le déployeur d'un système d'IA qui génère ou manipule un hypertrucage doit indiquer que le contenu a été généré ou manipulé par une IA, de manière claire et reconnaissable, au plus tard lors de la première exposition.
  • L'annonceur qui décide du recours à l'IA ou de ses modalités peut être déployeur. Selon la Commission, celui qui se contente de commander une publicité à une agence, sans décider si ni comment elle utilise l'IA, ne l'est pas.
  • Dans tous les cas, l'annonceur répond du contenu au titre des pratiques commerciales trompeuses. Étiqueter un contenu ne rend pas licite une publicité trompeuse.

[1] [3] [12] [4]

Le débat

Dans ses lignes directrices du 20 juillet 2026, la Commission européenne lit largement la notion d'hypertrucage : un visage inventé, qui pourrait exister, peut remplir le critère, à condition que le contenu puisse passer pour authentique. Dans sa fiche pratique du 3 août 2026, qui s'inscrit dans la continuité de ces lignes directrices, l'ARPP propose une méthode : trois critères appréciés ensemble, au cas par cas, pour savoir si un contenu risque vraiment de tromper le public. Même définition, deux façons de l'appliquer. Où passe la frontière entre ce qu'il faut étiqueter et ce qui peut s'en passer ? [12] [13]

Trop labelliser, est-ce tuer le label ?

Le Conseil de l'Éthique Publicitaire a posé la question dès juillet : une mention généralisée ne risque-t-elle pas de rendre plus crédibles les contenus qui n'en portent pas, y compris les contenus mensongers ? [14]

Créneau 2 · L'IA dans la pub, le contentieuxArt. 50 · C. conso

Qui attaquera, et sur quel fondement

Un hypertrucage dûment étiqueté peut-il encore être jugé trompeur ?

La DGCCRF, les concurrents, les associations de consommateurs, les personnes dont l'image ou la voix est imitée et, pour l'article 50, des autorités de surveillance que la France n'a pas encore désignées. Deux tests distincts : un hypertrucage étiqueté peut rester trompeur, et un contenu IA qui n'est pas un hypertrucage peut tromper sans aucune obligation d'étiquetage. Ce qui sera attaqué en premier : faux témoignages, produits embellis, fausses scènes d'actualité, célébrités simulées. Et la façon dont la condamnation se reporte, par les contrats, sur l'agence ou l'outil.

L'outil marque, l'annonceur répond.

Ce qui ne passe plus

  • Agent conversationnel qui ne dit pas qu'il est une IA, quand rien ne le rend évident
  • Hypertrucage diffusé sans mention visible ou audible dès la première exposition
  • Témoignage ou avis généré par IA, présenté comme celui d'un vrai client, étiquette ou non
  • Produit rendu par l'IA plus attrayant qu'il ne l'est, étiquette ou non
Table ronde II · 10:00 à 10:50

Les allégations vertes après EmpCo

« Neutre en carbone, 100 % recyclable : ce que vos emballages ne peuvent plus dire »

Visuel portant la mention « Ceci est vert. »
Créneau 3 · Les allégations environnementalesApplicable 27.09 · non transposée

Ce que la directive EmpCo interdit, et ce que le droit français sanctionne déjà

Que faire de vos allégations quand la directive est applicable depuis le 27 septembre mais pas encore transposée en France ?

Ce qui ne passe plus

  • Allégation environnementale générique sans performance environnementale excellente reconnue
  • Neutralité carbone fondée sur la compensation
  • Label de durabilité qui ne repose ni sur un système de certification ni sur une autorité publique

CasVolvic, tribunal judiciaire de Paris, 23 juin 2026, sur le fondement du code de la consommation : « neutre en carbone », « 100 % recyclé », « 100 % recyclable » jugés trompeurs. Selon la presse, 75 000 € de dommages et intérêts à la CLCV et publication du jugement six mois en page d'accueil. Volvic a annoncé faire appel : le jugement n'est pas définitif. [7]

Table ronde III · 11:05 à 12:00

Les dark patterns

« Ce que vos interfaces ne peuvent plus faire »

Écran d'abonnement annoté : mise en avant trompeuse, cases précochées, fausse urgence, preuve sociale exagérée.
Créneau 4 · Les dark patternsC. conso · DSA, art. 25

L'interface qui pousse à l'achat, et où passe la ligne

Une urgence calibrée selon le profil du visiteur reste-t-elle une information, ou devient-elle une pression ?

Fausse urgence, faux stock, avis de façade, frais révélés au dernier clic, parcours de résiliation dissuasif, urgence calibrée par profil. Fondements : les pratiques trompeuses et agressives du code de la consommation, dont la liste noire de l'article L. 121-4 pour les avis, et l'article 25 du règlement sur les services numériques (DSA) pour les plateformes. La Commission prépare un Digital Fairness Act, qui pourrait aller plus loin. [4] [6]

Ce qui ne passe pas

  • Fausse urgence, faux stock, compte à rebours qui repart
  • Avis présentés comme vérifiés sans vérification
  • Frais obligatoires révélés au dernier clic (drip pricing)
Le chiffre

À chaque table, un regard économique chiffre ce que le droit qualifie : le gain d'une pratique, le préjudice, l'ordre de grandeur de la sanction.

  • Table I · ce que coûte un contenu IA trompeur
  • Table II · ce que vaut une allégation verte
  • Table III · ce que coûte une interface trompeuse
Calculer votre plafond

Un exemple

Une affiche, trois promesses.

Rien n'y est faux, et pourtant le message peut tromper. C'est le terrain de la conférence : ce que l'image, la petite ligne et l'impression d'ensemble font dire à une campagne.

Faire le test des six pubs 2 min
Exemple · affiche fictivePromesse ≠ usage
Affiche fictive : une voiture électrique sur une route du désert au coucher du soleil, slogan « Plus de 800 km d'autonomie. »
  1. 1La promesse. « Plus de 800 km » : une valeur d'homologation mesurée en laboratoire, présentée comme une distance.
  2. 2La petite ligne, transcrite : « Autonomie en cycle mixte WLTP. Varie selon la vitesse, la température, le relief et l'usage de la climatisation. » Une information substantielle donnée de façon inintelligible peut constituer une omission trompeuse. art. L. 121-3 C. conso [4]
  3. 3L'impression d'ensemble. Le message s'apprécie tel qu'il est perçu, image comprise : une route déserte, sans borne de recharge à l'horizon.
Affiche créée par Uplawder pour l'exemple.

Pour qui

Pour les directions qui signent les campagnes, et celles qui les relisent.

Marketing, communication, e-commerce et juridique, côté annonceurs et enseignes : ceux qui produisent des contenus avec l'IA, signent des allégations vertes ou dessinent des parcours d'achat. Avec les avocats, agences et conseils qui les accompagnent.

Notre dernier webinaire, le 7 juillet 2026

248
inscrits
133
présents en direct, soit 54 %
144
organisations
98
vues du replay

Parmi les organisations inscrites

  • Grande consommation17
  • Enseignes et e-commerçants16
  • Luxe et beauté15
  • Banques et assureurs10
  • Agences et médias27

Webinaire IA et publicité, gratuit et en ligne. Chiffres tirés de l'export de la plateforme de diffusion [9]. Les noms des organisations ne sont pas publiés.

20 couverts au déjeuner d'affaires, à la table des intervenants.

Une salle d'une cinquantaine de personnes face à une table ronde de trois intervenants, dans un salon parisien.
Photo d'illustration.

Pourquoi maintenant

Trois échéances en quatre mois. Vos campagnes tournent déjà.

Le 2 août, l'article 50 du règlement IA. Le 27 septembre, la date d'application de la directive EmpCo sur les allégations environnementales, que la France n'a pas encore transposée. Le 2 décembre, la fin du délai laissé aux outils d'IA générative déjà sur le marché pour marquer leurs contenus. La matinale a lieu huit jours après.

02.08.2026Règlement IA, article 50 : la personne doit savoir qu'elle échange avec une IA, et les hypertrucages doivent être signalés. Source [1]
27.09.2026Directive (UE) 2024/825, dite EmpCo : date d'application des nouvelles règles sur les allégations environnementales et les labels de durabilité. La France ne l'a pas encore transposée. Source [2]
Aujourd'hui21.10.2026
02.12.2026Fin du délai laissé aux outils d'IA générative déjà sur le marché pour marquer leurs contenus (art. 50, § 2). Source [3]
10.12.2026La matinale.
Six publicités à juger, règle par règle

Le test des six pubs

Ça passe, ou ça ne passe pas ?

Six messages du type de ceux qu'on voit en rayon ou en ligne : deux faits avec l'IA, deux allégations vertes, deux dark patterns. Vous tranchez, puis la règle, le texte et une réécriture possible s'affichent. Le septième message est le vôtre.

Pub 01 / 06

« Neutre en carbone grâce à nos projets de compensation. »

Sur l'emballage d'une eau minérale.

Voir la réponse

Ne passe plus

La directive EmpCo inscrit sur sa liste noire la neutralité fondée sur la compensation. La France ne l'a pas encore transposée, mais le code de l'environnement encadre déjà cette allégation, et le tribunal judiciaire de Paris l'a jugée trompeuse dans l'affaire Volvic.

Dir. (UE) 2024/825, annexe I [2] · art. L. 229-68 C. env. [5] · TJ Paris, 23 juin 2026 [7]

Réécriture possible« Émissions de cette bouteille réduites de [x] % depuis [année], méthode publiée sur [page]. » La compensation se mentionne à part, sans en tirer de neutralité.

Pub 02 / 06

« J'ai vu la différence en une semaine. » Sophie, 34 ans, cliente depuis 3 ans.

Vidéo de témoignage sur les réseaux sociaux, avec la mention « Contenu généré par IA ». Aucune cliente réelle derrière : visage, voix et propos sont générés.

Voir la réponse

Ne passe pas

La mention dit comment la vidéo a été faite. Elle ne rend pas le témoignage vrai. Présenter comme l'avis d'une cliente des propos qu'aucune cliente n'a tenus, et lui faire attester un résultat, est une pratique commerciale trompeuse, avec ou sans mention. Diffuser de fausses recommandations de consommateurs est même réputé trompeur en toutes circonstances. Côté règlement IA, une cliente fictive mais réaliste, présentée comme réelle, constitue un hypertrucage selon les lignes directrices de la Commission : l'étiquette est obligatoire. Ici, la mention règle cette obligation, et seulement celle-là.

art. L. 121-2, 2°, b) [15] et L. 121-4, 28° C. conso [16] · art. 50, § 4, règl. IA [1] et lignes directrices de la Commission, point 113 [12]

Réécriture possibleFaire témoigner une vraie cliente, avec son accord. Ou assumer la fiction, « Personnage fictif, créé par IA », sans le présenter comme une cliente ni lui faire attester de résultats.

Pub 03 / 06

« Plus que 2 en stock ! »

Affiché à chaque visiteur. L'entrepôt en compte 4 000.

Voir la réponse

Ne passe pas

Une information fausse sur la disponibilité d'un produit est une pratique trompeuse.

art. L. 121-2 C. conso [4]

Réécriture possibleAfficher le stock réel, ou simplement « En stock ».

Pub 04 / 06

Logo vert « Éco-responsable » sur toute la gamme.

Le label a été créé par la marque elle-même. Aucun système de certification, aucune autorité publique derrière.

Voir la réponse

Ne passe plus

Depuis le 27 septembre 2026, la directive EmpCo inscrit sur sa liste noire l'affichage d'un label de durabilité qui ne repose ni sur un système de certification ni sur une autorité publique. La France ne l'a pas encore transposée, mais un logo qui laisse croire à un contrôle extérieur peut déjà être jugé trompeur au regard du code de la consommation.

Dir. (UE) 2024/825, annexe I [2] · art. L. 121-2 C. conso [4]

Réécriture possibleRetirer le logo maison. Ou adopter un label certifié par un tiers ou établi par une autorité publique, et dire précisément ce qu'il atteste.

Pub 05 / 06

« 4,8/5 · Avis vérifiés »

Aucun contrôle de l'achat n'est fait sur les avis publiés.

Voir la réponse

Ne passe pas

Affirmer que des avis viennent de clients sans avoir pris de mesures raisonnables pour le vérifier est réputé trompeur.

art. L. 121-4 C. conso [4]

Réécriture possible« Avis contrôlés : seuls les clients ayant acheté peuvent noter », si c'est vrai, avec la méthode en lien.

Pub 06 / 06

« Bonjour, je suis Léa, l'assistante virtuelle de la marque. Je suis une IA. »

Un agent conversationnel répond sur le site. Il se présente comme une IA dès son premier message et ne décrit que des caractéristiques réelles du produit.

Voir la réponse

Passe

Depuis le 2 août 2026, un système d'IA qui dialogue avec le public doit être conçu pour informer la personne qu'elle échange avec une IA, sauf si c'est évident. Ici, c'est dit d'emblée. L'obligation pèse sur le fournisseur du système, qui peut être l'annonceur lui-même s'il met l'agent en service sous son nom : vérifiez-le dans votre contrat. La mention ne couvre pas tout : si Léa inventait une caractéristique du produit, l'annonceur pourrait avoir à en répondre, puisque la pratique est mise en œuvre pour son compte. C'est l'une des questions de la table ronde I.

art. 50, § 1, règl. IA [1] · art. L. 121-5 C. conso [4]

À garder« Je suis une IA », dès le premier message, et rien que des caractéristiques vérifiables.

Les réponses résument l'état du droit au 21 octobre 2026, y compris la directive EmpCo, que la France n'a pas encore transposée. Pour l'article 50 du règlement IA, elles s'appuient aussi sur les lignes directrices de la Commission du 20 juillet 2026, publiées en anglais. Elles ne remplacent pas l'analyse d'un dossier, qui est justement l'objet de la matinale.

Le calculateur

Combien coûte votre mensonge ?

L'article L. 132-2 du code de la consommation fixe le plafond de l'amende. Déplacez les curseurs : le calculateur retient le plus élevé des plafonds, selon la lecture la plus courante du texte. [4]

HypothèsesPersonne morale
Amende maximale encourue
50 M€
Critère retenu : 10 % du chiffre d'affaires annuel moyen
Votre plafondcalculé ci-contre
Shein, 2025amende transactionnelle, fausses réductions et allégations environnementales [8]
Plafond fixepersonne morale, 1,5 M€ ou 3,75 M€ en ligne [10]
Volvic, 2026dommages et intérêts versés à la CLCV, selon la presse ; appel annoncé [7]
  1. (a) Échelle logarithmique : chaque graduation vaut dix fois la précédente.
  2. (b) Shein et Volvic ne relèvent pas de la même voie : une amende transactionnelle d'un côté, une réparation civile de l'autre. Les deux montants ne se comparent pas, et c'est ce que démêle le regard économique de chaque table.
  3. (c) Plafond légal : 300 000 € d'amende et deux ans d'emprisonnement pour une personne physique, 750 000 € et cinq ans si la pratique est commise en ligne ; pour une personne morale, le quintuple, soit 1,5 M€, ou 3,75 M€ en ligne [10]. L'amende peut être portée, en proportion des avantages tirés du délit, à 10 % du chiffre d'affaires annuel moyen des trois derniers exercices, ou à 50 % des dépenses engagées pour la publicité ou la pratique, 80 % pour une allégation environnementale [4]. Estimation indicative, qui ne remplace pas l'analyse d'un dossier.

À chaque table, le chiffre met ces plafonds face à ce que les juges accordent vraiment.

Demander une place

Le tarif

Ce que vous rapportez au bureau.

Un seul tarif public. La facture arrive avec la confirmation de votre place.

La matinée

250 € HT300 € TTC

9 h à 12 h, trois tables rondes : l'IA dans la pub, les allégations environnementales, les dark patterns.

Choisir la matinée

Matinée et déjeuner

500 € HT600 € TTC

Le déjeuner d'affaires se tient à la table des intervenants, 20 couverts. Une table composée, pas remplie : les places sont attribuées sur demande, pour mêler secteurs et fonctions.

Choisir avec déjeuner

Je ne viens pas, j'envoie ma question

Votre question est transmise aux intervenants, sans votre nom si vous le souhaitez. Vous recevez la restitution écrite.

Envoyer ma question

Compris dans chaque place

  • Votre question, transmise. Vous la posez à l'inscription, anonyme si vous le souhaitez. Les questions sont regroupées par thème et transmises aux intervenants avant la matinale.
  • La restitution écrite. Les réponses données en salle, table par table, avec les références citées.
  • L'attestation de présence. Nominative. Avocats : à faire valoir selon les règles de votre barreau.

Prix barré · Offre de lancement · Compte à rebours · Dernières placesRien de tout cela dans notre offre.

Le mémo pour votre direction
Objet : matinale « Le prix du mensonge », jeudi 10 décembre 2026, Paris, 9 h à 12 h.
Coût : 250 € HT (300 € TTC), ou 500 € HT (600 € TTC) avec le déjeuner d'affaires. Facture envoyée dès la validation de la demande, à régler à réception ; rien n'est débité en ligne.
Programme : table ronde I, l'IA dans la pub (article 50 du règlement IA : ce qu'il faut étiqueter, qui en a la charge, ce qui reste trompeur) ; table ronde II, les allégations environnementales (directive EmpCo) ; table ronde III, les dark patterns. Chaque table croise le droit, la pratique et le chiffre.
Ce que je rapporte : ma question transmise aux intervenants, la restitution écrite des réponses, une attestation de présence.
Conditions : remplacement possible à tout moment ; annulation sans frais jusqu'à 14 jours avant, et quel que soit le délai si le programme change de façon importante.
Programme et sources : https://prixdumensonge.uplawder.com/

La boîte aux questions

Le programme se construit sur vos questions.

Posez la vôtre en demandant votre place, ou sans venir.

  1. 01Vous choisissez votre formule et, si vous le souhaitez, le sujet qui vous concerne.
  2. 02Vous posez votre question, anonyme si vous le souhaitez.
  3. 03L'équipe Uplawder relit votre demande et vous répond sous 48 heures ouvrées, avec la facture, à régler dès que votre place est confirmée.
  4. 04Chaque créneau s'ouvre sur la question la plus posée par les inscrits.
Demande · 10.12.20261/2 Votre place250 € HT
Étape 1 sur 2 : votre place
Votre formule
Le sujet qui vous concerne le plus (facultatif)

Étape 2 sur 2 : vous
Vous êtes

Fonction, facturation et équipe (facultatif)

Rien n'est débité en ligne. Réponse sous 48 heures ouvrées, avec la facture, à régler dès que votre place est confirmée. La matinale est filmée : vous pouvez demander à ne pas apparaître à l'image.

Questions pratiques

Sans astérisque.

Est-ce que je paie en ligne ?

Non. Vous envoyez une demande. L'équipe Uplawder vous répond sous 48 heures ouvrées et, si votre place est confirmée, vous adresse la facture. 250 € HT (300 € TTC) la matinée, 500 € HT (600 € TTC) avec le déjeuner d'affaires. Une demande refusée n'est pas facturée. Si la conférence est annulée, ou reportée à une date qui ne vous convient pas, vous êtes remboursé intégralement.

Qui intervient ?

Les noms des intervenants sont publiés sur cette page à mesure des confirmations. Chaque créneau est confié à un cabinet d'avocats, en exclusivité sur sa thématique, aux côtés d'invités : autorités, universitaires, juristes d'annonceurs. Si la liste des intervenants publiée change de façon importante après votre inscription, vous pouvez annuler sans frais, quel que soit le délai.

Conditions et documents
Le déjeuner est-il ouvert à tous ?

Le déjeuner est fait pour l'échange : il réunit à la même table juristes, annonceurs et agences de communication, venus de secteurs différents, avec les intervenants. Pour garder ce mélange, les places sont attribuées sur demande, selon trois critères annoncés à l'avance : l'équilibre des secteurs, l'équilibre des fonctions, et au plus deux personnes d'une même organisation. Les conseils (avocats, consultants) autres que les intervenants y ont une place limitée. À critères égaux, l'ordre d'arrivée des demandes départage.

Si votre demande de déjeuner ne peut pas être retenue, vous le savez sous 48 heures ouvrées, avant toute facture : votre place à la matinée est maintenue à 250 € HT si vous le souhaitez, ou vous annulez sans frais, et vous êtes placé en liste d'attente si une place se libère.

Pourquoi une demande, et pas une réservation ?

Nous équilibrons la salle entre annonceurs, enseignes et conseils, pour que les échanges servent à tout le monde.

Annuler ou me faire remplacer ?

Vous pouvez vous faire remplacer par une personne de votre organisation à tout moment, sans frais : écrivez-nous son nom. Annulation sans frais jusqu'à quatorze jours avant la matinale ; au-delà, la place reste due et vous recevez la restitution écrite. Si nous déplaçons ou annulons la matinale, vous choisissez entre le remboursement intégral et le report. Si le programme annoncé au moment de votre inscription change de façon importante (un créneau retiré, pas d'économiste), vous pouvez annuler sans frais, quel que soit le délai.

Je suis avocat : formation continue ?

Une attestation de présence nominative vous est remise. Sa prise en compte au titre de la formation continue relève des règles de votre barreau : nous ne pouvons pas la garantir.

Je ne peux pas venir.

Choisissez « Je ne viens pas, j'envoie ma question » dans le formulaire. Votre question est transmise aux intervenants, sans frais, et vous recevez la restitution écrite.

Envoyer ma question
Où exactement ?

À l'hôtel Plaza Athénée, 25 avenue Montaigne, 75008 Paris (métro Alma-Marceau ou Franklin D. Roosevelt).

La matinale est-elle filmée ?

Oui, pour établir la restitution écrite. Si vous ne souhaitez pas apparaître à l'image, dites-le à l'accueil ou en répondant à l'email de confirmation : nous vous floutons. Les questions anonymes sont lues sans nom ni organisation.

Que faites-vous de mes données ?

Responsable : Uplawder (voir les mentions légales).

Usage : traiter votre demande, organiser la matinale, vous en envoyer la restitution. Base légale : votre demande (mesures précontractuelles) ; la transmission aux cabinets intervenants et celle au partenaire principal reposent chacune sur votre accord, donné par deux cases distinctes et retirable à tout moment. Chacun de ces destinataires devient responsable du traitement qu'il en fait.

Données : celles du formulaire et, si vous les avez utilisés, votre score au test, les catégories repérées dans votre phrase, votre calcul, la page d'origine et le type de navigateur.

Hébergement : Supabase, sous-traitant d'Uplawder, serveurs à Paris (Union européenne). Conservation : trois ans après notre dernier échange, puis suppression.

Vos droits (accès, rectification, effacement, limitation, portabilité, opposition) : écrivez à ludovic.cenci@uplawder.com. Vous pouvez aussi saisir la CNIL (cnil.fr).

Qui organise ?

Uplawder, agence de communication et média pour avocats, à Paris. Contact : l'équipe Uplawder, ludovic.cenci@uplawder.com.

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250 € HT
10 déc. 2026

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